L’action politique pour défendre nos droits et promouvoir nos valeurs
Défendre les intérêts de nos membres, ce n’est pas seulement négocier de bonnes conventions collectives : c’est aussi agir sur tout ce qui influence leur qualité de vie. Le monde du travail n’est pas séparé du monde réel. Le coût de la vie, le logement, l’accès aux services publics, les soins de santé, la privatisation d’Hydro-Québec, le transport collectif… Tous ces enjeux façonnent directement les conditions dans lesquelles vivent et travaillent nos membres.
Une négociation de convention collective n’existe pas en vase clos.
Elle s’appuie sur une compréhension globale de la réalité économique et sociale de nos membres. Pour maintenir et améliorer leur niveau de vie, il faut tenir compte de l’ensemble des facteurs qui pèsent sur eux — et donc intervenir, s’informer et se mobiliser politiquement.
Au SCFP-Québec, l’action politique est une tradition.
Nous menons des campagnes pour défendre les travailleuses et travailleurs, nous informons nos membres sur les enjeux qui les touchent et nous nous engageons activement en période électorale, dans le respect rigoureux des lois électorales.
Restez informé-es. Restez mobilisé-es.
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Déconstruire les idées reçues
Le syndicalisme, la productivité et les inégalités font l’objet de nombreux raccourcis dans le débat public. Prenez le temps de consulter ces articles d’information pour aller au-delà des mythes.
Le Québec : une exception syndicale ?
Le Québec est-il réellement un cas unique en matière de syndicalisation ? Le Québec n’est pas une « exception syndicale » : avec 36 % de syndicalisation, il se situe tout près des provinces les plus syndiquées au pays et dans la foulée de plusieurs pays avancés. Sa force ne vient pas que du secteur public — dans le public comme dans le privé, le Québec dépasse d’environ 10 points la moyenne canadienne Canada.
Les syndicats nuisent-ils à la productivité ?
Un argument souvent avancé, mais rarement étayé par les faits. Les syndicats ne freinent pas la productivité : les études montrent même l’inverse, alors que les lois anti-syndicales américaines ont fait chuter l’efficacité. Et l’écart Québec-Ontario vient de leur structure industrielle, pas de la syndicalisation — accuser les syndicats, c’est se tromper de cible.
Le travail gratuit des femmes, encore en 2025
Dès le 29 novembre, les Québécoises commencent symboliquement à travailler gratuitement. Les Québécoises gagnent encore seulement 91 % du salaire des hommes, surtout parce que les emplois à prédominance féminine sont sous-valorisés. Or, l’écart se resserre nettement chez les travailleuses syndiquées — preuve que le syndicalisme fait avancer l’égalité — alors que le projet de loi 3 menace de fragiliser ce levier essentiel.
Les syndicats nuisent-ils à la croissance économique ?
Contrairement au discours répandu, les études montrent qu’il n’existe pas de lien entre le taux de syndicalisation et la performance économique. Au Canada, les faits vont même à l’encontre des préjugés : la province la plus syndiquée a connu la plus forte croissance économique au cours des 30 dernières années, et les moins syndiquées figurent parmi les moins performantes. Le syndicalisme n’est pas un obstacle à la croissance — il en est souvent le faux coupable.
Consultez les mémoires sur le projet de loi 3




