On manque d’autobus à Montréal
12 septembre 2005
Montréal, le lundi 12 septembre 2005
Depuis le début du mois, la Société de transport de Montréal (STM)
semble avoir de la difficulté à mettre sur la route le nombre
habituel dautobus pour desservir la population. Ces derniers
jours, la situation sest encore aggravée puisque de 60 à 80
véhicules manquent à lappel et sont immobilisés dans les garages.
Évidemment, cela cause des inconvénients aux usagers et, bien
souvent, ceux-ci expriment leur colère au premier employé de la STM
quils rencontrent, le chauffeur dautobus.
Le syndicat des chauffeurs, affilié au SCFP,
dénonce cette situation et demande à la population de faire preuve
de compréhension envers les chauffeurs qui subissent autant queux
les inconvénients liés à ce manque de véhicules. «La STM doit
prendre les moyens pour fournir un nombre suffisant dautobus et
assurer une réserve. Nos membres veulent offrir le meilleur service
de transport en commun possible, mais ils ont besoin des outils
pour le faire. La STM doit nous donner les moyens de travailler
convenablement», affirme Claude Benoît, président du SCFP 1983.
Le SCFP représente quelque 6500 membres dans le transport urbain au
Québec. En plus de ce secteur dactivité, le SCFP est présent dans
10 autres secteurs, entre autres, la santé et les services sociaux,
léducation, les municipalités, le transport aérien et les
communications. Comptant au total près de 100 000 membres au
Québec, il est le plus important syndicat affilié de la FTQ.
