Les membres du SCFP reçus à l’Hôtel de Ville
9 mars 2005
Laval, le mercredi 9 mars 2005 – Une centaine
d’employés du réseau de la santé et des services sociaux, dont une
nette majorité de femmes, ont rendu visite au maire de Laval,
Gilles Vaillancourt, ce midi. Ils venaient lui faire part de leurs
démarches pour assurer un financement adéquat du réseau de la santé
à Laval, qui souffre actuellement d’un manque à gagner de 40
millions de dollars par an.
Le maire Vaillancourt s’est dit, lui aussi, préoccupé par le
problème des investissements en santé pour la région de Laval. Il a
fait part aux syndiqués de ses propres interventions auprès du
gouvernement du Québec et a salué leur initiative en vue de
diminuer la pression imposée aux établissements de santé de la
région, qui voient augmenter les besoins d’une population
vieillissante. Avec son accord, les citoyens et citoyennes de Laval
pourront désormais signer, à l’hôtel de ville même, la pétition du
SCFP réclamant un rajustement des budgets en santé pour rejoindre
le niveau des autres régions au Québec. Cette pétition sera remise
au début d’avril à la ministre responsable de la région, Michelle
Courchesne.
Le maire Vaillancourt s’est dit, lui aussi,
préoccupé par le problème des investissements en santé pour la
région de Laval. Il a fait part aux syndiqués de ses propres
interventions auprès du gouvernement du Québec et a salué leur
initiative en vue de diminuer la pression imposée aux
établissements de santé de la région, qui voient augmenter les
besoins d’une population vieillissante. Avec son accord, les
citoyens et citoyennes de Laval pourront désormais signer, à
l’hôtel de ville même, la pétition du SCFP réclamant un rajustement
des budgets en santé pour rejoindre le niveau des autres régions au
Québec. Cette pétition sera remise au début d’avril à la ministre
responsable de la région, Michelle Courchesne.
Soulignons que Henri Massé, président de la FTQ, accompagnait les
militants et militantes. Il les a félicités de leur démarche et a
souligné l’importance, pour la société, d’avoir des services de
santé adéquats. Selon lui, ces services répondent à des besoins
essentiels et il est inacceptable que la région de Laval ne
recueille pas sa juste part des budgets du gouvernement
provincial.
