Les cols blancs veulent accélérer les pourparlers
9 mai 2006
Repentigny, le mardi 9 mai 2006 – Le
syndicat des cols blancs de Repentigny, affilié au SCFP, veut
accélérer le mouvement dans le processus de médiation arbitrale
entamé avec la Ville. À cet égard, le syndicat a fait accepter de
nouvelles dates de rencontre avec le médiateur. Rappelons quau
terme des fusions municipales, la nouvelle ville de Repentigny est
la seule municipalité de la région métropolitaine à ne pas avoir
complété lensemble de ses négociations. Fait à souligner,
ladministration a conclu des ententes avec tous ses employés, sauf
les cols blancs.
«On se demande pourquoi la Ville fait
traîner les choses dans notre cas. Cette stratégie pourrait
savérer contre-productive. Si nous devons en arriver jusquà une
décision arbitrale, nous demanderons une convention de trois ans,
comme le prévoit la loi. Résultat : le contrat arrivera à échéance
au moment où il sera décrété! Si la Ville veut reprendre
immédiatement les négociations, cest son affaire. Nous serons
prêts, mais à notre avis, ce serait une perte de temps et dargent
tant pour les contribuables que pour les syndiqués», déplore
Yves Trudel, président du syndicat. Le comité de négociation
syndical a déjà manifesté son ouverture à des négociations
intensives en vue de régler rapidement la première convention
collective avec la nouvelle ville.
Le SCFP représente environ 70 % de lensemble des employés
municipaux au Québec. En plus du secteur municipal, le SCFP est
présent dans 10 autres secteurs dactivités au Québec, entre
autres, la santé et les services sociaux, léducation, les
transports urbain et aérien, lhydroélectricité, les sociétés
dÉtat et organismes publics québécois et les communications.
Comptant au total près de 100 000 membres au Québec, il est le plus
important syndicat affilié de la FTQ.
