LES AGENTES ET AGENTS DE BORD DEPOSENT UNE DEMANDE DE CONCILIATION DANS LE CADRE DE LEURS NEGOCIATIONS AVEC AIR TRANSAT
9 septembre 2002
Toronto, le lundi 9 septembre 2002 – Les agentes et agents
de bord d’Air Transat ont demandé au ministre fédéral du Travail de
nommer un conciliateur pour les aider à négocier une nouvelle
convention collective. La demande a été déposée conjointement par
le syndicat et par la société. Les agentes et agents de bord,
représentés par le Syndicat canadien de la fonction publique
(SCFP), sont en négociation depuis décembre 2001.
« Nous devons passer à l’étape
suivante, dit Charlie Ezerzer, président de la composante d’Air
Transat du SCFP. Nos positions sont toujours assez éloignées de
celles de l’employeur sur certains points, dont les salaires, et
nous espérons que l’aide d’un conciliateur nous permettra de
réduire l’écart. Les agentes et agents de bord d’Air Transat sont
toujours parmi les moins bien payés de l’industrie. Si l’employeur
veut continuer d’offrir un service de qualité à ses passagers, il
devra reconnaître la valeur de ses travailleuses et travailleurs
des premières lignes et les payer en conséquence. »
« Les agentes et agents de bord sont des professionnels de la
sécurité, selon Jean-Pierre Levasseur, conseiller syndical du SCFP,
et ils méritent d’être payés selon leurs compétences. Avec les
salaires présentement versés par Air Transat, de nombreux agents et
agentes de bord doivent se trouver un deuxième emploi pour arriver
à joindre les deux bouts. Pour que les membres du personnel de
cabine chez Air Transat perçoivent leur travail comme une carrière,
plutôt que comme un tremplin vers un meilleur emploi, l’employeur
doit poser des gestes concrets. »
Le SCFP représente 1 170 agentes et agents de bord chez Air
Transat, avec des bases à Montréal, Toronto et Vancouver.
