Nouvelle convention collective pour les croupiers du Casino de Montréal
27 juillet 2026
Les quelque 535 croupiers et croupières du Casino de Montréal membres du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) ont une nouvelle convention collective. Signée officiellement ce lundi en après-midi, elle couvre la période du 1er avril 2026 au 31 mars 2032, pour une durée de six ans. L’entente de principe avait préalablement été acceptée par les membres en assemblée générale syndicale le 2 juillet dernier par un vote favorable à 94,5 %.
Les augmentations salariales négociées sont de 3 % pour chacune des six années, à l’exception de la cinquième, pour laquelle elles seront de 2,5 %.
Cette entente est le fruit d’efforts soutenus sur une période d’environ deux mois et demi, durant laquelle plus de 20 séances de négociation et 20 séances de préparation ont été tenues. « L’engagement des membres du comité de négociation et de l’exécutif syndical a permis d’en arriver à un résultat dont nous sommes très satisfaits », a commenté Daniel Ménard, président du Syndicat des croupiers et croupières du Casino de Montréal, section locale 3939 du SCFP.
Parmi les gains obtenus, le syndicat a réussi à consolider le régime de pauses dans la convention collective. Ce régime était à la source d’un conflit de 14 semaines de grève en 2022. Il a également renforcé sa position quant aux enjeux liés au poker, un secteur stratégique pour maintenir et développer l’offre du Casino de Montréal sur le marché. Ces avancées ont été rendues possibles grâce à des travaux soutenus, menés avec rigueur afin d’identifier des pistes d’efficacité et d’optimisation profitables tant aux membres qu’à l’organisation. Le syndicat a aussi obtenu une importante mise à jour de plusieurs dispositions de la convention collective.
« Nous sommes extrêmement fiers de cette marque de confiance témoignée par les membres à l’égard de l’exécutif syndical et du comité de négociation. Ce résultat démontre une fois de plus la force de notre solidarité et l’importance du travail collectif pour faire avancer les conditions de travail de l’ensemble des croupières et croupiers du Casino de Montréal », de conclure Daniel Ménard.
