Université de Montréal – Des gains pour les employés d’entretien
5 septembre 2003
Montréal, le vendredi 5 septembre 2003 – Réunis en assemblée
générale le 3 septembre, les membres du Syndicat des employés et
employées d’entretien de l’Université de Montréal (SCFP 1186) ont
accepté, dans une proportion de 97,2 %, l’entente de principe
conclue avec l’Université, le 3 juillet dernier.
Le nouveau contrat de travail, d’une durée de 4 ans, sera en
vigueur jusqu’au 30 novembre 2006. Il prévoit des augmentations de
1,8 %, rétroactives au 1e juin 2001 sur la nouvelle structure
salariale convenue le 14 novembre 2001, et de 2 % au 1e décembre
2002. Par la suite, l’Université appliquera le même pourcentage
d’augmentation que celui consenti par le Gouvernement du Québec
dans le secteur public et parapublic.
D’autre part, le quantum des vacances payées a
été bonifié. Par exemple, une personne salariée ayant complété 16
ans d’ancienneté aura droit désormais à 21 jours ouvrables de
vacances payées, alors qu’avant, il fallait compter 17 années.
Autres gains : le plancher d’emploi a été haussé et se situe
maintenant à 193 postes et, dans le cas des cours suivis à la
demande de l’employeur en dehors des heures régulières, le taux de
salaire est majoré de 150 %.
Le comité de négociation se dit heureux du résultat obtenu en
assemblée et entrevoit les négociations futures comme une
continuité des derniers échanges intervenus entre l’UdeM et le
syndicat. Signalons que les parties se sont engagées à aborder en
négociation continue des sujets tels que l’organisation du travail
et l’aménagement du temps de travail (horaire de 4 jours, horaire
variable, etc.), la planification des besoins de formation de la
main-d’uvre et le cheminement de carrière.
« C’est tout à l’honneur du syndicat 1186 d’avoir obtenu un
règlement à la hauteur de l’espérance de ses membres. Il faut bien
l’avouer, le syndicat a travaillé d’arrache-pied ces dernières
années pour obtenir satisfaction dans plusieurs dossier. Lors du
vote sur l’entente de principe, la confiance des membres envers
leurs représentants était bien tangible », a commenté le conseiller
syndical Michel Poirier
Comptant près de 100 000 membres au Québec, le SCFP représente
quelque 15 000 membres dans le secteur de l’éducation, dont 6 000
dans les universités, principalement des employés de soutien.
Présent dans plusieurs autres secteurs d’activités, comme la santé
et les services sociaux, les municipalités, l’hydroélectricité, les
transports urbain et aérien, les communications, les sociétés
d’État et organismes publics québécois, le SCFP est aussi le plus
important syndicat affilié de la FTQ.
