JOURNAL DE QUÉBEC – DÉBLOCAGE IMPORTANT DANS LES NÉGOCIATIONS
26 novembre 2002
Québec, le mardi 26 novembre 2002, à 20 heures -` Un
déblocage important vient de survenir dans les négociations entre
le Journal de Québec et ses quelque 340 employés. Réunis en
assemblée générale en début de soirée, les employés de bureau, de
la rédaction, de l’imprimerie et les représentants publicitaires
ont entériné à 98,8 % l’entente de principe intervenu entre leurs
syndicats et l’employeur. Cette entente vient régler le litige qui
opposait la direction du Journal de Québec à ses employés au
sujet du régime de retraite.
En plus d’un accord sur le contrôle et
l’utilisation des surplus actuariels, l’entente prévoit notamment
la création d’un comité aviseur de huit membres désignés en nombre
égal par l’employeur et les employés. Bien que cette entente ne
crée pas un régime de retraite distinct pour les employés du
Journal de Québec, les mécanismes de règlement des
différends qu’établit cet accord permettent, selon les quatre
syndicats, l’attente de presque tous objectifs qu’ils s’étaient
fixés.
Pour Lise Guay, conseillère syndicale au Syndicat canadien de la
fonction publique (SCFP-FTQ), « il s’agit d’un déblocage majeur
qui permet d’isoler toute la question du fonds de retraite afin
d’entamer des négociations intensives sur la convention collective
elle-même, d’ici à Noël. »
En plus des 340 employés du Journal de Québec, le SCFP
compte 7,000 membres dans les communications au Québec, en plus
d’être présent dans plusieurs autres secteurs, notamment la santé
et les services sociaux, les universités, l’éducation, les
transports urbain et aérien, les sociétés d’État et organismes
publics québécois, l’hydroélectricité et les municipalités. Avec
près de 100,000 membres, le SCFP reste le plus important affilié de
la FTQ qui, elle-même, est la plus imposante centrale syndicale au
Québec avec 500,000 membres.
