Signature à la Régie intermunicipale de l’eau potable

Les huit employés de la Régie intermunicipale de l’eau potable, qui dessert les villes de Varennes, Sainte-Julie et Saint-Amable, sur la rive sud de Montréal, ont une nouvelle convention.

D’une durée de six ans, cette nouvelle convention collective prévoit des augmentations salariales de 2,5 % par année. Elle prévoit également plusieurs améliorations aux conditions de travail des huit salariés permanents, techniciens à l’entretien ou techniciens à l’opération.

Mentionnons, notamment, une prime de chef d’équipe et de remplacement, la possibilité de reporter quatre jours de vacances à l’année suivante, une modification de l’assurance collective afin que celle-ci soit payée à 50/50 par l’employeur et le syndiqué, à l’exclusion du dentaire qui est payé à 100% par l’employé.

D’autres améliorations ont été obtenues par la partie syndicale. La perte d’ancienneté après absence ne sera plus après 24 mois, mais plutôt après 36 mois. Il y a eu également des ajouts à la convention collective sur la possibilité pour un travailleur de rencontrer son supérieur pour régler un problème avant de déposer un grief et également une clause lorsqu’un salarié perd son permis de conduire.

En ce qui concerne les congés pour des raisons familiales ou parentales, les employés avaient déjà 10 jours de congé sans solde dont 30 heures pouvaient être prises à même les banques de maladies. Avec la nouvelle entente, les 10 journées peuvent être prises à même les différentes banques du salarié et peuvent être prolongées au-delà de 10 jours pour motifs sérieux après entente avec la RIEP.

La conseillère du SCFP, Marie Claude Lessard, souligne le climat dans lequel s’est déroulée cette négociation. « La négociation a été plus que cordiale, il y avait une excellente collaboration entre les deux parties ».

Le président de la section locale, Michel Dumont, n’est pas peu fier de la conclusion de leur négociation. « C’était important pour nous d’aller chercher des gains qui permettent une meilleure conciliation travail-famille, et c’est fait !» Les parties s’engagent également dans les 12 mois suivants la signature à procéder à la réévaluation des emplois.

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