Les employés en lock-out de Viterra disent non à l’offre finale de l’employeur

Les 51 employés de Viterra mis en lock-out par ce distributeur de céréales présent au Port de Montréal ont dit non à l’offre finale de l’employeur.

Réunis en assemblée spéciale ce mardi après-midi, les salariés – qui sont à la rue depuis près de dix semaines – ont rejeté à 90 % la dernière offre patronale.

Selon la partie syndicale, « Les dirigeants de Viterra veulent profiter du contexte difficile dans lequel se trouve les travailleurs pour les faire accepter n’importe quoi. C’est mal connaître la motivation de ces syndiqués », d’expliquer Jean-Pierre Proulx, conseiller syndical au SCFP.

Ils revendiquent un rattrapage au niveau du régime de retraite, de meilleures dispositions en santé et sécurité au travail ainsi qu’une amélioration des clauses touchant les horaires de travail et la conciliation travail-famille.

« Viterra ne veut pas accorder à ses employés de Montréal les mêmes conditions de travail qu’ont obtenues ses propres employés ailleurs au Canada. C’est inadmissible! », de dénoncer Jean-Pierre Proulx.

Bien que la compagnie Viterra ait un historique de lock-outs partout au pays, le SCFP continue de mettre tous les efforts nécessaires pour en arriver à une entente acceptable. Les lock-outés envisagent d’autres actions dans les prochaines semaines.

Le secteur du Transport maritime au SCFP représente 1242 membres dans les ports de Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sorel, Matane, et les débardeurs d’Arrimage du Saint-Laurent (Baie-Comeau)

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