«Comprendre la soupe à l’alphabet»

Lors du dîner-conférence organisé mardi par le Comité du triangle rose du SCFP-Québec, la conférencière Marie-Pier Boisvert, directrice générale du Conseil québécois LGBT, nous a expliqué les réalités associées aux termes composant l’acronyme LGBTQ2.

Au-delà des définitions de lesbienne, gai, bisexuel, transgenre, queer, deux esprits et intersexe, le premier constat est que nous sommes aujourd’hui arrivés à un tournant dans l’identification des personnes.

Mme Boisvert nous a présenté trois grands axes, soit l’identité de genre, l’orientation sexuelle et les caractéristiques physiques.

Nous limitons souvent notre idée du genre d’une personne à ses caractéristiques physiques. Bien qu’il s’agisse d’un aspect significatif de l’identité, il n’est certainement pas le seul.

En second lieu, la société met l’emphase sur l’orientation sexuelle. Cette orientation se définit comme l’attirance que l’on ressent pour l’autre.

Mais de façon plus globale, c’est l’identité de genre, celle dans laquelle l’individu se reconnaît lui-même, qui est fondamentale dans la reconnaissance de l’identité. Cette identité de genre est autonome des caractéristiques physiques de la personne ou de son orientation sexuelle.

Dans cette optique Mme Boisvert, nous fait état de la règle d’or quant à l’identité: c’est la personne elle-même qui est la mieux placée pour choisir le terme auquel elle s’identifie. Respecter cette autodéfinition est essentiel lorsqu’on aborde ce sujet avec une personne de notre entourage.

Forts de cette règle d’or, nous sommes invités apporter cette sensibilité au quotidien dans nos milieux de travail.

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