50 ans! Syndicat canadien de la fonction publique: Plus de 110 000 membres au Québec, le plus important syndicat de la FTQ

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Michel Jolin, Geneviève Bilodeau, Marco Lutfy
2013-02-18 10:18

Lancement d'une campagne télé du SCFPConnaissez-vous vos périsoignants?

Nos membres du Conseil provincial des affaires sociales (CPAS) lancent une offensive publicitaire à la télé dès le lundi 18 février. Cette campagne télé durera quatre semaines, sur tout le territoire du Québec. La pub télé pourra être vue dans de nombreuses émissions sur les principaux réseaux (ex.: Unité 9, Tout le monde en parle, 19-2, La Voix, Commission Charbonneau, Salut Bonjour, Enquête, etc.) Précisions qu'il s’agit d’une nouvelle phase de la grande campagne des périsoignants qui s’était mise en branle l’an dernier. Périsoigants Dans le secteur de la santé et des services sociaux, une grande partie des membres du CPAS travaillent dans l’ombre. Ces personnes accomplissent des tâches indispensables au bon fonctionnement du système de santé québécois et elles contribuent ainsi à la qualité des soins dispensés. Ce sont, par exemple, les préposés aux bénéficiaires, à l’entretien ménager, aux dossiers médicaux, etc. La campagne du CPAS veut faire sortir de l’ombre ces héros méconnus qui œuvrent aux côtés des groupes médicaux. Pour ce faire, le CPAS a adopté une nouvelle désignation, «périsoignants», pour nommer toutes ces personnes indispensables au bon fonctionnement du système.

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Les membres de l’exécutif du syndicat des agents de bord de Sunwing, section locale 4055 du SCFP
2013-02-15 17:12

Sunwing: entente de principe pour les agents de bord

Le syndicat des 900 agents de bord de Sunwing a conclu ce matin une entente de principe avec la compagnie. L’entente sera soumise au vote des membres au terme d’une tournée d’assemblées générales qui auront lieu en mars. En cas d’acceptation, elle constituera la toute première convention collective pour ces agents de bord, qui avaient voté pour adhérer au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) en mars 2012. Au début du mois de février, le syndicat avait évoqué la possibilité d’une grève à la fin du mois de mars. Avec la conclusion de l’entente de principe d’aujourd’hui, cette perspective est écartée. Le syndicat ne commentera les détails de l’entente qu’au terme de la période de vote, vers la fin mars. «Le comité syndical de négociation est très heureux d’avoir décroché une entente de principe. Nous croyons avoir atteint notre objectif: une première convention collective qui améliorera clairement la rémunération et les conditions de travail. Bien entendu, ce sont les agents de bord qui auront le dernier mot sur la suite des choses», a expliqué Mark Brancelj, président du syndicat des agents de bord de Sunwing, section locale 4055 du SCFP. «Les pourparlers ont été très productifs lors des journées de négociation du 11 au 15 février. Les deux parties ont montré une volonté claire de s’entendre. L’appui de la conciliatrice du ministère du Travail du Canada a joué un rôle important», selon Caroline Bédard, la conseillère syndicale au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) responsable du dossier.

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Carole Neill
2013-02-15 13:46

Compressions possibles dans les universités québécoises, les employés préviennent que le citron est déjà bien pressé

Les employés des universités québécoises n’entendent pas faire les frais des compressions récemment évoquées. «Le citron a déjà été pressé et plusieurs fois, prévient Carole Neill, la présidente du Conseil provincial du secteur universitaire (CPSU, affilié au SCFP). Merci, mais on a déjà donné», lance-t-elle pour résumer l’état d’esprit des quelque 11,000 employés universitaires qu’elle représente. Carole Neill rappelle que la surcharge de travail du personnel de soutien générée par l’augmentation des effectifs étudiants, du personnel enseignant, du personnel de direction et du parc immobilier est réelle et critique. «Nous avons déjà démontré à quel point cette situation a un impact sur la qualité de l’enseignement et le service aux étudiants. Malheureusement, déplore-t-elle, le nombre d’employés de soutien a stagné dans le meilleur des cas et a même diminué dans les pires cas. Cela n’est pas sans conséquences: par exemple, dans plusieurs établissements, on voit les congés de maladie se multiplier. Quant aux services rendus par les employés, on constate que les délais et la qualité en souffrent.» Quelle sorte d’université? Lors de son point de presse (vendredi matin), la présidente de la CREPUQ a indiqué à un journaliste qu’il faudra répondre à la question «Quelles universités nous voulons pour l’avenir?». La rectrice de l’Université de Sherbrooke a le mérite de poser la bonne question. Malheureusement, la réponse que la CREPUQ voudra y donner se bornera très probablement à réclamer l’autonomie de sa gestion, en omettant bien de préciser quel genre d’universités les recteurs souhaitent pour le Québec. «La CREPUQ affirme vouloir "protéger l'université de toute influence indue"». C’est un peu court. On aimerait bien qu’elle élabore un peu plus sur les rapports entre les entreprises, l’université, la recherche et les développements immobiliers.» Carole Neill, rappelle que la crise que le Québec a vécue le printemps dernier «n’a été que le point culminant d’un profond malaise dont les droits de scolarité n’étaient qu’une manifestation. On peut identifier le malaise à l’aide d’une seule question: quelle université voulons-nous financer? Le nœud du problème est là et pas ailleurs.»

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Le conseiller syndical Richard Gardner
2013-02-14 14:53

Grève d’une journée en vue à Deux-Montagnes

Les employés cols bleus de la Ville de Deux-Montagnes s’apprêtent à déclencher une grève de 12 heures le 26 février prochain. Sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2011, ils sont exaspérés de l’inefficacité patronale à la table de négociation. «Le litige est simple: les cols bleus demandent les mêmes éléments qui ont été négociés pour les cols blancs et les policiers. Les représentants patronaux leur disent non», a expliqué Richard Gardner, conseiller syndical responsable du dossier. Les syndiqués vont manifester pacifiquement devant l’hôtel de ville ce jeudi soir, puis y entreront pour assister à la séance du conseil. Quant à la grève, elle aura lieu le mardi 26 février de 5 h à 17 h. Conformément à la loi, les quelque 20 cols bleus maintiendront une série de services essentiels, question de protéger la santé et la sécurité de la population de Deux-Montagnes. En assemblée générale le 21 janvier dernier, les cols bleus avaient voté à l’unanimité par vote secret en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève. Le syndicat des cols bleus, section locale 985 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), a été fondé en 1965. Durant ses près de 48 ans d’existence, ses membres n’ont jamais fait de grève. «Sait-on jamais, si la Ville fait preuve de plus d’équité envers les cols bleus, il n’y aura peut-être pas de grève le 26», selon Richard Gardner.

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Serge Morin, directeur adjoint du SCFP au Québec et coordonnateur FTQ pour le secteur public
2013-02-14 11:19

Règlement en équité salarialeDes ajustements à la hausse pour des milliers de salariés dans les secteurs de la santé et de l’éducation

Les syndicats des secteurs public et parapublic affiliés à la FTQ (SCFP, SQEES-298 ) ont entériné une entente avec le Conseil du trésor concernant certaines plaintes d’équité salariale déposées en 2009. «C’est une bonne nouvelle pour des milliers de travailleuses et de travailleurs dans les secteurs de la santé et de l’éducation qui verront leur salaire ajusté à la hausse et qui recevront des paiements rétroactifs. Il faut saluer le travail effectué par les différentes organisations, travail qui a permis d’en arriver à un accord satisfaisant pour tous», a déclaré le secrétaire général de la FTQ, Daniel Boyer. «À titre d’exemple, les préposés aux bénéficiaires voient leur salaire augmenter de 0,72$ l’heure. Dans leur cas, les ajustements salariaux sont rétroactifs au 31 janvier 2011», a expliqué Serge Morin, coordonnateur FTQ pour le secteur public. «Concrètement, en plus d’une rétroactivité de 2700$, ce règlement augmente leur salaire de plus 50$ par paie et 1357$ par année!» Outre les préposées aux bénéficiaires, d’autres titres d’emploi verront également leur salaire amélioré, entre autres: préposée à la buanderie, secrétaire médicale, adjointe à l’enseignement universitaire, archiviste médicale, technicienne aux contributions, de psychologue et conseillère en soins infirmiers.

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Sylvain Ladouceur
2013-02-14 10:02

Pétition nationaleL'éducation publique doit devenir une véritable priorité

Lundi, la Coalition priorité éducation, dont le porte-parole est Boucar Diouf, a lancé officiellement une pétition visant à faire de l'éducation une véritable priorité nationale au Québec. Le lendemain, le Bureau de direction du SCFP-Québec signifiait son appui et son adhésion à la Coalition. Vice-président du SCFP-Québec, Sylvain Ladouceur rappelle que «le milieu de l'éducation au Québec ne cesse de vivre des compressions budgétaires depuis plusieurs années qui ont des conséquences directes et néfastes pour le milieu et pour tous les élèves en général. Il faut, insiste Sylvain Ladouceur, que nos gouvernements comprennent dès maintenant que c'est assez et que la priorité du peuple est désormais l'éducation!» Une pétition
La Coalition recueille présentement les signatures en vue d'un dépôt à l'Assemblée nationale ce printemps par les formations politiques en présence. «Cette coalition pose un geste non partisan, ni pour ou contre un parti politique, ni pour ou contre un gouvernement, mais pour interpeller tous les parlementaires. Cette coalition ne propose pas de moyens. Ce n'est pas son rôle. Elle demande aux parlementaires d'agir. Les impacts des compressions, on n'en peut plus», a expliqué plus tôt cette semaine Gaston Rioux, président de la FCPQ. La pétition circule déjà. Du côté du SCFP-Québec, on espère qu'elle recueillera le plus de signatures d'appui possible. On peut la signer en ligne sur le site web de l'Assemblée nationale ou sur le site de la Coalition.

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Signature de convention collective à l'aéroport régional de Val-d'Or
2013-02-12 09:00

Nouvelle convention collective à l'aéroport régional de Val-d'Or

Les travailleurs de l'aéroport régional de Val-d'Or ont récemment signé une nouvelle convention collective. Le nouveau contrat de travail, d'une durée de 4 ans, couvre la période du 1er avril 2012 au 31 mars 2016. «Ce contrat de travail encadre les conditions de travail d'une quinzaine de personnes», a indiqué Guy Royer, président du syndicat (SCFP 4260). «Nous sommes très satisfaits des pourparlers qui ont eu lieu ces derniers mois. La négociation s'est très bien déroulée dans un climat de respect entre les deux parties.» Les travailleurs reçoivent une augmentation salariale de 2,5% pour chaque année du nouveau contrat. Ces négociations ont aussi permis de rajuster les salaires des travailleurs pour rejoindre le taux de rémunération d'emplois similaires dans le secteur du service aéroportuaire. Une amélioration de certaines clauses normatives a également été apportée. «Nous sommes confiants que ces conditions permettent d'attirer et de retenir les travailleurs qualifiés dont nous avons besoin afin de continuer à offrir à nos utilisateurs l'aéroport le plus sécuritaire et la meilleure qualité de service possible», a mentionné Doris Poulin, directrice des opérations de l'Aéroport régional de Val-d'Or.

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Annick Desjardins
2013-02-12 08:46

Le SCFP présent à une importante rencontre d'experts internationaux

À Genève, cette semaine se tient une importante réunion d’experts qui a pour objectif de recenser les lacunes de la couverture existante des normes de l'Organisation internationale du travail (OIT). La consoeur Annick Desjardins, conseillère SCFP et spécialiste des droits de la personne est une des personnes qui participent à cette rencontre. Les échanges ont commencé lundi et se poursuivent jusqu'à vendredi. Par cette session d'étude, les experts réunis veulent déterminer si une action normative est nécessaire pour: 1) compléter les conventions de l’OIT sur le travail forcé en envisageant la prévention et la protection des victimes, y compris leur dédommagement; et 2) lutter contre la traite des êtres humains aux fins d’exploitation par le travail. Cette rencontre tripartite est organisée par l’OIT, une agence des Nations Unies, suite à une résolution de son assemblée générale adoptée à la Conférence de 2012. Le Bureau de l’OIT estime à 20,9 millions au moins le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants victimes de travail forcé dans le monde et indique que toutes les régions sont touchées; 18,7 millions de personnes (90 pour cent du nombre total de victimes) sont exploitées par des particuliers ou des entreprises, tandis que les 2,2 millions restants (10 pour cent) le sont par l’Etat ou par des groupes militaires rebelles. Parmi ceux qui sont exploités par des particuliers et des entreprises, 4,5 millions (22 pour cent) sont victimes d’exploitation sexuelle et 14,2 millions (68 pour cent) d’exploitation au travail. La majorité sont des femmes et des filles.

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Scène de la manifestation intersyndicale du 17 janvier 2013 à Québec sur la question des troubles graves de comportement
2013-02-11 16:15

Travail lié aux troubles graves de comportementL'intersyndicale s'entend avec le ministère de la Santé et des Services sociaux

Un règlement est intervenu la nuit dernière entre l'intersyndicale (APTS, CSN, CSQ, FTQ) et le ministère de la Santé et des Services sociaux quant à des mesures concrètes pour venir en appui aux 10 000 salariés qui s'occupent des clientèles ayant des troubles graves de comportement. De l'enveloppe de 33 millions de dollars accordée par le gouvernement en 2010, 58% ira directement aux travailleurs sous forme de primes qui représentent environ 1,5% du salaire annuel. Ces primes pourront être converties en trois journées de congé de ressourcement par année pour la majorité des employés travaillant dans les centres de réadaptation, dans les centres jeunesse et dans les centres de santé et de services sociaux. Le reste sera consacré à des projets de formation et d'organisation du travail qui seront élaborés conjointement par les organisations syndicales et les représentants du ministère. Pour les représentants de l'intersyndicale, «la mobilisation de nos membres et la campagne de sensibilisation lancée la semaine dernière ont eu un impact évident à la table de négociation. Nous sommes aujourd'hui heureux de constater que le gouvernement reconnaît enfin les efforts consentis par ces salariés et leur contribution à l'ensemble de la société.»

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2013-02-11 15:02

Dîner-conférence à Radio-CanadaFaire le point sur l’avenir du diffuseur public

Armés de leurs lunchs et leurs questions, presque cinquante employés de Radio-Canada sont venus faire le point sur l’avenir du diffuseur public. D’emblée, un des conférenciers, Michel Arpin, ancien conseiller du CRTC, a rassuré ses auditeurs, «malgré les récentes compressions budgétaires, nous ne faisons pas le point final sur la SRC.» Lors de ce deuxième dîner-conférence organisé par le syndicat représentant les employés de bureau et professionnels de Radio-Canada (SCFP 675), l’ancien conseiller a expliqué le fonctionnement du CRTC et comment celui-ci aborde la spécificité du diffuseur public tout en considérant les diffuseurs privés. «En fait, le rôle du CRTC est de chercher un grand consensus», a-t-il déclaré. Ian Morrison, porte-parole de Friends of Canadian Broadcasting, un groupe de pression canadien pour la protection du diffuseur public a partagé ses réflexions sur l’avenir de la SRC dans le contexte d’un gouvernement conservateur à Ottawa. «Il ne faut pas se leurrer, Harper est un néoconservateur, un républicain à peine déguisé. Il n’aime pas le diffuseur public, mais les Canadiens eux aiment la SRC et pour l’instant ce n’est pas politiquement rentable pour lui d’attaquer le diffuseur public», a-t-il mentionné.

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