2008-01-11
16:04:26Communiqué
Panique injustifiée à la Société du Parc
Jean-Drapeau
Montréal, le vendredi 11 janvier
2008 – Le Syndicat des cols bleus de la Société du Parc
Jean-Drapeau ne comprend pas l’ultimatum lancé aujourd’hui par les
dirigeants du Parc qui menacent d’annuler la Fête des Neiges si les
syndiqués n’abdiquent pas – par écrit - leur droit à exercer des
moyens de pression pendant cette activité. Contrairement aux
prétentions de l’employeur, aucun avis de grève n’a encore été
envoyé. Le syndicat déplore que des fausses informations soient
lancées sur la place publique.
«Quelle mouche les a piqué? On a
dit qu’on était prêts à faire la grève si les discussions
n’avançaient pas, mais de notre côté on mise toujours sur les
négociations. Les pourparlers se poursuivent d’ailleurs et le
conciliateur est toujours actif dans le dossier. L’ultimatum lancé
aujourd’hui est un geste irresponsable», indique Michel
Parent, président du SCFP 301. Le syndicat ne comprend pas non plus
l’attitude intransigeante de la partie patronale. «On demande uniquement la parité avec les
employés de la Ville de Montréal qui exerçaient les mêmes fonctions
au Parc il n’y a pas si longtemps. Sans cette équité fondamentale,
on créerait deux classes de travailleurs, ce qui est inacceptable
pour nous.»
Le Syndicat des cols bleus de la Société du Parc Jean-Drapeau
représente 220 travailleurs. La question de l’équité dans les
statuts d’emploi des salariés et les clauses monétaires sont les
principaux points en litige.
Le SCFP représente environ 70% de l’ensemble des employés
municipaux au Québec. En plus du secteur municipal, le SCFP est
présent dans 10 autres secteurs d’activités au Québec, entre
autres, la santé et les services sociaux, l’éducation, les
transports urbain et aérien, l’hydroélectricité, les sociétés
d’État et organismes publics québécois et les communications.
Comptant au total près de 100,000 membres au Québec, il est le plus
important syndicat affilié de la FTQ.
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