Les syndicats de TELUS sont préoccupés par les vagues d’offres de départ

Les syndicats de TELUS sonnent l’alarme en raison d’une cinquantaine d’offres de départ signalées depuis quelques jours. Ceux-ci sont inquiets, car ils croient qu’il s’agit en fait de mises à pied déguisées.

« Depuis 2015, nous vivons des vagues de réduction du personnel, mais cette diminution vient à un coût très élevé, car les salariés encore à l’emploi doivent absorber les tâches de ceux et celles qui acceptent ces offres de départ », de dire Brian Leclerc, président du SAMT (section locale 5144 du SCFP).

Les syndicats signalent que l’employeur manque de transparence dans ce processus d’offres de départ. Ils exigent donc plus de communications de la part du géant des télécommunications afin de revoir l’organisation du travail.

« En effet, avant même cette vague d’offres de départ, nous avions des problèmes de surcharge de travail. Les salariés sont inquiets et veulent avoir l’heure juste de la part de l’employeur. C’est la moindre des choses », d’affirmer M. Leclerc. « Qu’est-ce qui se cache derrière cette vague? Un transfert d’emploi ailleurs au Canada ou à l’étranger? Le recours à plus de sous-traitance? Qu’en est-il réellement? Quel est l’objectif réel de cette réduction des effectifs quand nous savons tous que les emplois visés sont nécessaires? », d’ajouter le président de la section locale 5144.

Comptant près de 118 500 membres au Québec, le SCFP représente quelque 7496 membres du secteur des communications au Québec. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants : les affaires sociales, l’éducation, les universités, l’énergie, les municipalités, les sociétés d’État et organismes publics, les transports aérien et terrestre, le secteur mixte ainsi que le secteur maritime. Il est le plus grand syndicat affilié à la FTQ.

Partagez!