Négociations collective
Les employés de la Société québécoise d’information juridique exercent des moyens de pression

Devant une impasse à la table de négociations, les employés de la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ) ont voté jeudi dernier pour augmenter les moyens de pressions dans le cadre de leur négociation collective pour un nouveau contrat de travail. Ces membres du SCFP ont aussi autorisé l’exécutif à effectuer toutes les dépenses requises dans le cadre de ces moyens de pressions.

Ce matin, ils ont habillé leur espace de bureau pour rappeler à leur employeur qu’ils ne reculeront pas devant une attaque sur leurs conditions de travail.

« Le message que nous adressons à notre employeur est que nos acquis sont non négociables. Durant les récents pourparlers, nous nous sommes entendus sur l’ensemble des clauses de la convention collective, mais l’employeur veut nous enlever deux jours de congés durant le temps des fêtes. Ces congés ont été négociés par le passé, en bonne et due forme. Nous n’accepterons pas ce recul », d’expliquer Brigitte Perron, présidente du Syndicat de la SOQUIJ.

En effet, les employés de la SOQUIJ ont accès à ces congés depuis 2001.

La SOQUIJ relève du ministre de la Justice du Québec et elle assure son autofinancement par la vente de ses produits et services.

« Les employés de la SOQUIJ sont fiers de travailler pour cette organisation qui offre des services importants dans le domaine juridique. Il y a un réel sentiment d’appartenance. Nous comprenons mal l’entêtement des dirigeants à la table de négociations », de conclure la présidente du Syndicat.

 

 

 

 

 

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